Le divan du monde

Envoyé le 21 février 2007

Prenez une déco géniale : en bas un espace assez grand pour danser, une scène façon salle de théâtre. En haut une mezzanine avec des grands canapés, des tables, des fauteuils improbables. Une ambiance lumineuse chaleureuse et tamisée, des luminaires stylés.

Le divan du monde

Ajoutez une programmation… assez indescriptible en fait ! Des projections de film, des concerts, des soirées thèmes (rock, jazz, tzigane, marocaine…).
Mention spéciale pour les apéros chanson : la dernière fois j’ai pu y voir Franck Zerbib (des Wriggles) en chemise noire grosses marguerites (c’était sympa, mais pourquoi une carrière solo si c’est pour faire exactement la même chose qu’avant mais en moins bien ?) et pour les Pigalle Rock Party qui permettent de bouger son corps toute la nuit… sur du rock !

Le divan du monde

Laissez mijoter dans une ambiance conviviale et festive, avec des prix d’entrée et des consos abordables… vous obtenez mon lieu fétiche du moment.

Le divan du monde


Le dernier train

Envoyé le 9 février 2007

Regarder les lumières qui défilent par la fenêtre, observer ses pieds, s’éblouir avec les néons, dormir…

Le dernier train

Le dernier train

Le dernier train

Le dernier train

(Cliquez pour les voir en entier !)


Du neuf !

Envoyé le 9 février 2007

Approximativement un an après sa mise en ligne, mon portfolio change de look ! Voici un petit avant-après :

Ancienne version Avant. Nouvelle version Après.

J’en profite pour dire que je cherche un stage, dans la gestion de projet multimédia, partir de Mai, pour 2 4 mois, si vous avez le moindre tuyau je prends.

Et sinon en fait je ne m’appelle pas Clotylde, mais Chloé (ça, c’est fait)


Des fois, j’aimerai bien être une petite guitare

Envoyé le 9 février 2007

Mercredi soir j’étais un concert au Glaz’art dans le cadre du festival des Inaperçus. Je ne connaissait pas du tout le lieu, et il s’avère que c’est super joli ! Extérieurement c’est un bâtiment rose, intérieurement c’est des canapés et des lustres style nouveau baroque et des genres de fleurs en bois sur les murs.

Il y avait trois groupes.

Tout d’abords Cocoon, le lauréat du concours CQFD* 2007. Un garçon et une fille de Clermont-Ferrand, deux voix enivrantes, un piano, un yukulélé et une guitare. Planant, atmospherique, envoutant… Et puis le chanteur, c’est la cerise sur le gateau. En fait on n’a absolument pas envie qu’il parte, même si il le fait malgré tout.

Cocoon

Vint ensuite Diving with Andy. Deux garçons et une fille pour une “pop sophistiquée” comme ils disent. Je pense que c’était vraiment pas mal, mais franchement j’attendais avec tellement d’impatiente la suite que je manquait de réceptivité…

Puis, la raison de ma venue personnelle, ainsi que celle de la plupart des gens autour de moi : Stuck in the Sound ! Ben ça envoie sur scène, vraiment. Un pur rock ! Les Inrocks l’ont parfaitement résumé.

Stuck In The Sound

« Quatre garçons, d’une vingtaine d’années, proviennent d’univers musicaux tout fait différents : Influence punk pour le batteur, rock rétro pour le bassiste, et rock des 80’s pour le chanteur et guitariste.
Leur musique aux multiples visages, se transforme, progresse et bascule de l’apocalypse l’accalmie, de la joie la haine, de la douce folie l’hystérie. Un paradoxe intriguant qui déroute le public. La voix agressive et incisive du chanteur, parsemée ici et l de tonalités légères et mélodieuses, est agrémentée d’une pointe de cynisme. »

*Ce Qu’il Faut Découvrir, organisé par le magasine Les Inrocks chaque année depuis 5 ans.


En tête tête avec moi même

Envoyé le 2 février 2007

C’est la chanson que j’ai entendu hier matin, quand moitié endormie, j’ai allumé la radio… C’est aussi la manière dont je passe la plupart de mes soirées. Du coup avec moi même, d’un commun accord, nous avons décidé de regarder des films.

Ce que je déteste quand je regarde un film que j’ai apprécié, c’est qu’il s’arrête. Alors en général, je me repasse le générique final plusieurs fois. J’aime ce moment, pas un bruit part la musique du film (et en général les touches de mon clavier, comme ce soir par exemple) mon lit qui m’appelle doucement, l’impression que le temps flotte…

Seulement des fois, il n’y a pas de générique, ou alors il est tronqué. Couper le générique de fin, c’est un sacrilège, ça rend le retour la réalité beaucoup trop brutal. Et moi je dis NON la brutalité (eh oui, je suis une militante dans l’âme)

Bon, ça… c’est fait. Je vous laisse avec quelques extraits de BO de films récemment vus ou revus, tous mieux les uns que les autres.

Léon

Pulp Fiction

Snatch

Hotel Rwanda